Sexe, drogue et cholestérol
KAPTAIN BIGG — Sexe, drogue et cholestérol
Date de sortie : Dec. 21, 2007
Label : Autoprod.
Tracklist:
  1. David
  2. La vie est une Chanson
  3. La Télé
  4. Comment te dire Adieux
  5. J'y arrive pas
  6. La Calvitie
  7. Les Chats - CCC
  8. Lobotomisé
  9. Je suis un Geek
  10. CASmille
  11. No Fun

Partager

facebooktwittergoogle plus
pinterest

KB-SDL-Cover02

Share

×

Paroles

David

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 5’49 »)
David, David les a vu…
C’est êtres étranges, venus d’ailleurs
Soucoupes violentes, engins de malheurs
Destination?… La Terre
Leur but?… En faire leur univers

1.
Je suis si fatigué, me faudrait un raccourci
Et c’est pas faute d’avoir cherché, j’arrive pas à trouver
Oh! Que je suis fatigué, il faut que je m’arrête!
Près d’un motel désaffecté, une sorte de sieste
Même si la nuit est déjà tombée; il faut que je dorme
Après tout ces kilomètres avalés; faire un gros somme

Et voilà qu’on me réveille, violement sortis de mon sommeil
Une lumière rouge et aveuglante, un son strident qui fait mal aux tempes (x2)

2.
Derrière mon pare brise, j’aperçois la soucoupe volante
Je suis en état de crise, de frayeur paralysante
Doucement le UFO se pose entre les bouleaux
Moi le corps tétanisé, sur le volant, les mains crispées
Et je vois descendre ses occupants, sur leurs mains étrangement
Un défaut anatomique, pour tous c’est systématique

Un regard inexpressif, une démarche saccadée
Ils ont un impératif, nous humains, nous aliéner (x2)

3.
Ils descendent de leur engin, se dirigent vers moi
J’imagine mon destin, rempli de souffrances et d’effrois
S’ils arrivent à m’attraper, je n’sais pas ce qu’ils me feront
J’ai pas envie d’essayer, cobaye, c’est pas ma vocation (x2)

David, David les a vu…
C’est êtres étranges, venus d’ailleurs
Soucoupes violentes, engins de malheurs
Destination?… La Terre
Leur but?… En faire leur univers

4.
Je n’ai que l’instinct de survie, sur mon temps de réaction
Ils me fixent avec envie et un soupçon de délectation
Nerveusement, je tourne la clef, 1ère vitesse enclenchée
Et j’écrabouille le champignon, à fond, je fonce sur ces cons
J’en éclate d’abord un premier, j’en bousille un second
Le dernier vole dans le fossé, j’en suis débarrassé pour de bon

Alors donc, je me retourne (pour) voir s’ils ont survécu
Dans une lumière intense et rouge, les envahisseurs ont disparu (x2)

La vie est une chanson

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 6’24 »)
1.
Il y a longtemps qu’elle est écrite cette chanson
Bien plus de dix mille ans
Le moindre accord ou de pause, le moindre ton oui
Peaufiné par des milliards d’humains

Tout le monde y a participé
Du premier cri jusqu’à maintenant
Ça fait très longtemps qu’elle est écrite cette chanson
Depuis bien trop de temps

2.
Du bon comme du mauvais, chacun de nous l’a joué
A sa façon (l’a) transformé
On pique par ci, on aime par là, inspiration ajouté
Chacun de nous s’y est essayé

Tout le monde y a participé
Tout autant les bons que les mauvais
ça fait très longtemps qu’elle joue encore cette chanson
C’est elle qui nous fait tourner

3.
Les militaires, la police, les juges et les bandits
Les curés et même le président
Les éboueurs, les avocats, ces mafiosi
Tout les corps de métiers fredonnant

Tout le monde y a participé
Du chômeur jusqu’au PDG
Ça fait très longtemps qu’elle qu’on la fredonne cette chanson
Pas par volonté, ni par raison

Woawoawoawoawoawoawoawoawoa
Woawoawoawoawoawoa
Woawoawoawoa (x2)

4.
Le pauvre, le riche, le black, reubeu, jap ou bien ‘ricain
La chanson ne fait pas sa difficile
Tu peux bien être un beauf, un con ou un crétin
Même toi tu peux suivre le fil

Même toi tu y a participé
A la rendre plus sublime
Ça fait très longtemps qu’elle se peaufine cette chanson
Et y’a des chances qu’elle tienne bon

5.
Combien de temps elle restera au Hit Parade cette chanson?
T’façon on n’a pas le choix, on suit son son
Combien d’accords? Combien de riffs? Combien de Loops, de demi-tons?
Y’aura toujours du son!

On va tous y participer
Qu’ils soient gros ou petits, les problèmes
Y’a tant de temps qu’en nous résonne cette chanson
Qu’elle est notre trait d’union

Woawoawoawoawoawoawoawoawoa
Woawoawoawoawoawoa
Woawoawoawoa (x2)

6.
Il y a longtemps qu’elle est écrite cette chanson
Elle va pas finir, y’a pas de raison
Elle est si belle et si cruelle, de merveilles en merveilles
Se renouvelle chaque saison

Tout le monde y a participé
C’est inscris dans nos gènes
Y’a tant de temps qu’elle tourne en boucle cette chanson
Malheureusement, jamais à l’unisson

Woawoawoawoawoawoawoawoawoa
Woawoawoawoawoawoa
Woawoawoawoa (x2)

La télé

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 5’20 »)
I cross over the jungle!
Oh yeah! Nanananananana
Oh yeah! Nanananananana

Oh! J’aime… Mater la télé!
A bout de nerf, j’ai du la tuer

1.
Je n’étais pas d’accord avec elle, il fallait que ça cesse, ou la butter
A bout de nerf, je n’entendais qu’elle, a bout de nerf, j’ai du la tuer
Je n’étais pas d’accord avec elle sur le programme de la télé
A bout de nerf, j’ai bloqué sur elle, A bout de nerf j’ai du la butter

Oh! J’aime… Mater la télé!
A bout de nerf, j’ai du la tuer

2.
Je n’arrivais plus, même à peine, à me concentrer
Et elle parlait, elle criait, elle hurlait et bien sur me maudissait
Mais encore… J’veux dire… Je suis habitué
Bien sur, elle a fait l’erreur, la pire, la télécommande, me voler
Rien à faire, elle ne voulait rien comprendre
Mais c’est vrai, je vous jure, elle ne voulait rien entendre

Oh! J’aime… Mater la télé!
A bout de nerf, j’ai du la tuer (x3)

3.
Je n’étais pas d’accord avec elle, il fallait que ça cesse, ou la butter
A bout de nerf, je n’entendais qu’elle, a bout de nerf, j’ai du la tuer
Ma femme pourris dans le jardin enterrée près du vieux marais
A côté de ses horribles nains, à bout de nerf, je l’ai étranglé

Oh! J’aime… Mater la télé!
A bout de nerf, j’ai du la tuer

Comment te dire adieux

(F. Hardy/Kaptain Bigg ©2007 – 4’24 »)

1.
Sous aucun prétexte, je ne veux
Avoir de réflexes malheureux
Il faut que tu m’expliques un peu mieux
Comment te dire adieux?
Mon cœur de silex vits prend feu
Ton cœur de pyrex, résiste au feu
Je suis bien perplexe, je ne peux
Me résoudre aux adieux

Mais pour moi…
Une explication vaudrait mieux…

2.
Sous aucun prétexte, je ne veux
Devant toi surexposer mes yeux
Derrière un clinex, je serais mieux
Comment te dire adieux?
Sous aucun prétexte, je ne veux
Avoir de réflexes malheureux
Il faut que tu m’expliques un peu mieux
Comment te dire adieux?

Mais pour moi…
Une explication vaudrait mieux…

3.
Sous aucun prétexte, je ne veux
Devant toi surexposer mes yeux
Derrière un clinex, je serais mieux
Comment te dire adieux?
Sous aucun prétexte, je ne veux
Avoir de réflexes malheureux
Il faut que tu m’expliques un peu mieux
Comment te dire adieux?

Mais pour moi…
Une explication vaudrait mieux…

J’y arrive pas

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 4’42 »)

J’ai pas d’idée, oui
Ça m’empêche pas de faire du bruit
J’y arrive pas, non
A écrire cette putain de chanson (x2)

1.
Être en manque d’inspiration, devant une page blanche immaculée
Ne pas savoir de quoi parler, mais envie de création
Allez je vais faire l’artiste engagé, défendre une cause, s’y intéresser
Alors parlons de politique, alors parlons de génétique

Mais parlons d’un sujet brûlant, un truc qui choque, un truc violent
C’est bien beau, mais y’a rien qui viens, j’m’arrache les cheveux à la main
Pourtant y’a plein de sujets sympathique, qui mériterai qu’on s’y arrête
Du fun, enfin des trucs excentrique, des histoires stupides alors…
Fait grincer les frettes…

2.
J’reprends le crayon, j’écris trois lignes, j’arrache la page direction trash
J’reprends une feuille sans aucune tache, un cutter et je retaille la mine
Et c’est repartis, réchauffe le neurone, faut trouver une idée qui cartonne
Un truc qui fasse hurler les foules ou un truc qui leur foute grave les boules

Que je les fasse rire ou les fasse pleurer, il faut que je trouve cette putain d’idée
Qu’ils sautent partout à pogotter, il faut quand même un message inspiré
Allez, je me ressers une vodka, j’me pose un peu dans le canapé
J’ouvre un journal, j’allume la télé, mais rien ne viens je suis coincé

J’ai pas d’idée, oui
Ça m’empêche pas de faire du bruit
J’y arrive pas, non
A écrire cette putain de chanson (x2)

3.
Non rien ne viens, c’est pathétique, je me retrouve comme un con sans inspiration
Alors pourquoi ne pas écrire une chanson qui n’a aucun sens pratique
Une chanson qui ne raconte rien et qui ne fait rien avancer
Une chanson avec ce thème de crétin : Comment écrire quand on a rien à raconter

Comment l’artiste est torturé, tailladé par sa créativité
Et qu’aucune muse ne viens inspirer, comment chanter la page blanche immaculée
Oui comment vous faire écouter la profondeur de ma stupidité
A écrire un morceau magistral : Comment chanter quand on n’a rien à raconter

J’ai pas d’idée, oui
Ça m’empêche pas de faire du bruit
J’y arrive pas, non
A écrire cette putain de chanson (x2)

La Calvitie

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 4’28 »)

On aura beau faire le tour de la Terre
Dans un sens ou un autre rien ne pourra y faire
Sur cette planète n’existe aucune force
Aucune puissance n’existe contre ce non-sens

Ça arrive à certain moins qu’à d’autres
En général assez tard mais trop tôt
Le mieux à faire c’est de lui couper l’herbe
Sous les pieds avant de ne plus jamais être beau

1.
J’en ai perdu en cours de route disparitions incontrôlées
Indiquant sans le moindre doute qu’un cap de ma vie est passé
Fini le temps de nos jeunes âges ou on pouvait arborer fièrement
Un Spike, une Iroquoise, des Dreadlocks, une mèche en avant…
Il a fallu que je naisse en Homme, il a fallu que mon père aussi
Au dessus de son front brillant, c’est pas très Rock’n’roll
Alors pourquoi ça n’arrive pas à ma mère et à toutes les femmes de la Terre
Ça sera pas trois poils et de la colle qu’on veut, juste un sursis…

Ça arrive à certain moins qu’à d’autres
En général assez tard mais trop tôt
Le mieux à faire c’est de lui couper l’herbe
Sous les pieds avant de ne plus jamais être beau

2.
Moi ça va, maintenant je le vie bien. Je les ai fait tous disparaître d’un coup
Je n’ai plus à m’inquiéter. Je n’aurai pas ces foutus trous
C’est vrai, je regrette le bon temps mais aujourd’hui, je fait avec
C’est l’Hiver ou j’y pense le plus souvent, quand il fait un froid bien sec
Y’en a qui sortent du pognon pour trouver des solutions
D’autres préfèrent les implants …ou des lotions
Bien sur certains vivent avec comme une fatalité
D’autres trouvent ça charmant, signe de virilité

On aura beau faire le tour de la Terre
Dans un sens ou un autre rien ne pourra y faire
Sur cette planète n’existe aucune force
Aucune puissance n’existe contre ce non-sens (x4)

3.
J’ai cru bon d’écrire cette chanson à tous ceux qui, aux larges fronts,
Croient n’avoir perdu qu’une chose lors de cette évolution
Ils pourraient avoir perdu bien PLUS… …qu’il n’y parait
Ça dépend s’ils se sentent vieux et de leur mentalité
Reste jeune! Oublis les apparences et n’écoute pas les « On-dit »
Allez vires moi tout ça, aussi brillant que les fesses de Julie
Oublis pas, même à cinquante ans dans quel milieu tu as grandi
C’est pas un esprit Roots qui sera tué par la Calvitie!

Ça arrive à certain moins qu’à d’autres
En général assez tard mais trop tôt
Le mieux à faire c’est de lui couper l’herbe
Sous les pieds avant de ne plus jamais être beau

Reste jeune! Oublis les apparences et n’écoute pas les « On-dit »
Allez vires moi tout ça, aussi brillant que les fesses de Julie
Oublis pas, même à cinquante ans dans quel milieu tu as grandi
C’est pas un esprit Roots qui sera tué par la Calvitie!

On aura beau faire le tour de la Terre
Dans un sens ou un autre rien ne pourra y faire
Sur cette planète n’existe aucune force
Aucune puissance n’existe contre ce non-sens (x3)

Les Chats (C.C.C)

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 0’00 »)

Non on ne me fera pas changer d’avis
Je sais qu’ils sont mignons
Quand ils sont petits
Mais dès qu’ils commencent
À se débrouiller
À être âgés
Les enfoirés!

1.
Ils sont doux, ils sont soyeux
Une grâce certaine les accompagne
Un caractère langoureux
Loin de se croire au bagne

Non on ne me fera pas changer d’avis
Ils ont beau être câlins
Et chassent les souris
Ils sont surtout hautin
Et peu enclin à la fidélité
Les empaffé!

2.
Ils se frottent contre nos corps
Dans l’espoir de caresses
Ils s’étirent et se tordent
Elevant sensuellement leurs fesses

Non on ne me fera pas changer d’avis
Il n’est pas de hasard
À leurs postures sexy
Leur principal objectif
Est de profiter
Les enculés!

Minou Minou, je t’appelle
C’est l’heure, je doit m’en aller
Allez! Dépêches-toi ma belle
J’voudrai pas, que dehors, tu reste en fermé

Bien sur pas de réponse
Même pas qu’elle a envie de bouger
Aucune raison au monde
Poussera le félin à te respecter

Et comme si ça ne suffisait pas
En ton absence, elle va s’éclater
Boire ta Vodka, fumer des pétards
Jouer au baby et rentrer bien tard

Minou Minou , viens dedans
Je t’ai préparé une bonne pâtée
Bien sur là, son cul s’est levé
Te faisant croire à du respect

C! C! C!
Comité Contre les Chats
C! C! C!
Le C.C.C. vaincra!

3.
Fait moi un câlin, donnes moi de l’amour
Mais surtout donnes moi la pâtée du jour
Et puis quand tout ça sera fini
Ils iront visiter d’autres lits

Non on ne me fera pas changer d’avis
Je sais qu’ils sont mignons
Quand ils sont petits
Ils ne partageront rien avec toi
Aucune aventure
Les enflures!

C! C! C!
Comité Contre les Chats
C! C! C!
Le C.C.C. vaincra! (x3)

Lobotomisé

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 4’42 »)

1.
J’ai un petit ver qui m’aère le cerveau
Il creuse à travers, y fait son réseau
Voilà des années que je suis enfermé, camisolé
J’arpente les couloirs sans trop m’interroger

Il est peu docile et fait ce qu’il lui plait
Trouvant toujours domicile dans les recoins malfamé
Voilà des années qu’il me fait faire des choses que je ne peux citer
ça ne devait pas être si grave puisqu’on me laisse me balader

Me balader! Dans mes quatre mètres carré
On est si bien Lobotomisé

2.
Lui et moi sommes devenus très intime
Il a bien fallu le baptiser
Voilà tant d’années que dans mon cerveau il s’est installé
C’est « L’araignée du plafond », voilà comment je l’ai nommé

Il y a tant d’espace pour son plus grand plaisir
Tant de recoins inexplorés, qu’il peut s’épanouir
Car même avec toutes ces années, il n’a pas vraiment encore tout rongé
C’est surement pour ça que je fais ce qu’il me plaît

Ce qu’il me plais! Dans mes quatre mètres carré
On est si libre Lobotomisé

3.
Parfois j’ai des absences qui durent un petit moment
Dans cet état d’inconscience, je ne gère aucun mouvement
Je ne peux me contrôler, même si je voulais, je ne pourrais essayer
Et aucun souvenir ne pourra me rester

De neurone en neurone, il trace son chemin
Il n’a besoin de personne, le combattre serait en vain
Je ne peux le contrôler et ne sais pas jusqu’où il compte aller
Plus aucune frayeur, jamais stressé

Jamais stressé! Dans mes quatre mètres carré
On est en vie Lobotomisé
On est si bien Lobotomisé
On est si libre Lobotomisé
On est en vie Lobotomisé

Je suis un Geek

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 4’51 »)

1.
Moi j’ai un blog,… 5 ou 6 mails
J’ai des forums et bien sur MéméSaiNe
J’ai mes propres FTP et leurs bases de données
Sur lesquels j’ai balancé mes forums en PHP
J’ai une connexion haut débit, un serveur No-Ip
Que j’ouvre avec l’envie, juste aux initiés
Newsgroup, P2P, torrent et consorts, partages ça! Je connais, j’en ai usé!
AVI, OGM, MP3, MKV, continuellement s’améliorent
Les Gif, les Jpeg, les PNG, même parfois les PSD
128 kilo, 32 bit en Mp3, c’est bon je connais déjà tout ça!

Je suis un Geek!
Geek attitude! (x2)

2.
Je teste plein de jeux qui font chauffer ma CG
Et je peux passer des heures sur un casse-brique hébergé
Sur le net je flood de partout, toujours connecté
Je chat, je bosse, je troll parfois malgré tout
Souvent le même pseudo pour une improbable notoriété
Et bien sur ce qu’il faut comme pack avatar, signatures personnalisé
J’utilise IRC, Java, Flash et Hotmail, Google bien sur est ton ami!
Winamp, winrar, oui je suis sur PC, pas une merveille
Les geek Mac se font si rare
J’ai des disques durs, des graveurs DVD et la Wifi partout installé
Sur chaque ordi, les dernières mise-à-jour et bientôt le téléphone
C’est en cours…

Je suis un Geek!
Geek attitude! (x2)

3.
Ma sale façade est connu, j’ai la webcam de connecté
Je l’ai payé la peau du cul en même temps que la TNT
La carte son qui va bien, 7 point 1 dans les feuilles
Ce qu’aiment beaucoup les voisins, vu que j’écoute pas Ives Duteil
J’vous ai pas parlé des écrans, 21 pouces minimum
Sur des cartes graphiques dernier cris, ventilées au summum
Des gigas de DDR2, DUAL Channel évidement
Watercooling sur toute les bécanes, Oui absolument!
J’ai pleins d’amis, de copines digitales
Eparpillées dans divers pays, même jusque dans la capitale
Je suis au top du top de ce qui se fait de mieux
Même si je réponds pas, je lis les blog et les forums
Rue du Commerce, j’ai un compte permanent
Et un PayPal qui plait pas à ma banque…

Je suis un Geek!
Geek attitude! (x2)

Le Cas (Mille)

(KB/Kaptain Bigg ©2007 – 4’24 »)

Tu es un cas… Mille
Rien de tel pour nous fatiguer
Tu es un cas… Mille
Irrémédiablement survolté

1.
Ouvre les yeux, les deux en même temps
Au réveil, saute du lit en un éclair
En cinq cinq, fait le lit, fait chauffer la cafetière
Prend la douche et brosse les dents
Il s’est pas passé 15 minutes, t’es déjà au volant
Sur la route, tu klaxonnes, t’insultes les gens
Et t’explose… les priorités
Tu fais des queues de poissons à tous ces cons
Tout ça parce que hier soir, t’as bu comme un taré
Et que ce matin, t’es en retard pour de bon

2.
Arrivé au taff, à moitié rond, à moitié cuit
Les 3 heures de sommeil, formalité bâclée
Les clients tu leur rentre dedans mais tu leur souris
Faudrait pas qu’ils ne reviennent jamais
Ça serait dommage qu’ils n’en profitent pas
Tes collègues doivent aussi supporter
Blagues de Toto, Pinces-Mi Pinces-Moi
Et comme si ça ne suffisait pas
Pas un seul mot à voix basse
En hurlant, te déformant la face

Tu es un cas… Mille
Rien de tel pour nous fatiguer
Tu es un cas… Mille
Irrémédiablement survolté

3.
Arrivé… l’heure de la fermeture
En courant tu sautes dans ta voiture
T’insulte encore tous ceux qui sortent du boulot comme toi
T’as le temps de cramer 10 clopes avant de poser les pieds chez toi
Avec l’espoir de trouver du Daphalgan
Ou au moins de quoi se calmer les nerfs
Un verre de Rhum, du Ricard ou bien de l’éther
Enfin quelque chose qu’on sente passer en dedans
Un truc brûlant qui te prépare
A une nuit de beuveries barbares

Tu es un cas… Mille
Rien de tel pour nous fatiguer
Tu es un cas… Mille
Irrémédiablement survolté

No Fun

(The Stooges/Kaptain Bigg ©2007 – 3’12 »)

No fun my babe
No fun
No fun my babe
No fun
No fun to hang around
Feelin’ that same old way
No fun to hang around
Freaked out for another day

1.
No fun my babe
No fun
No fun my babe
No fun

No fun to hang around
Feelin’ that same old way
No fun to hang around
Freaked out for another day

2.
No fun my babe
No fun
No fun my babe
No fun

No fun to be alone
Walking by myself
No fun to be alone
In love with somebody else

Well maybe go out, maybe stay home
Maybe call Mom on the telephone
Well c’mon, well c’mon
C’mon c’mon
No fun maybe No fun

No fun my babe
No fun (ad lib)